Dans cet article, le sergent Alexandro Pineiro Fernandez, grenadier de chars au bataillon mécanisé 17, se demande à quel échelon organiser la lutte anti-drone, alors qu’un drone FPV de quelques centaines de francs suffit désormais à détruire un char. Il analyse la voie retenue par le Conseil fédéral dans ses lignes directrices de juin 2026 : spécialiser d’abord, avec un premier bataillon de drones de milice d’ici 2028, intégrer ensuite, en diffusant progressivement ces capacités dans l’ensemble de la troupe. La réduction du coût de la protection face à des drones bon marché et l’atout que représente le relief suisse sont également abordés. Une réflexion de terrain sur la place de la lutte anti-drone dans l’organisation de l’armée suisse, que la RMS vous propose de découvrir en lecture libre.